Le siècle du bois
Le siècle du bois
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Enregistrement en préparationCe que doivent les villages, ce que la guerre emporte, et le vallon qui passe à la France.
La pièce n'existe qu'en voix. Pour le récit des faits, lire le chapitre correspondant du récit historique.
Registre de la pièce ▾
- Attesté
- les redevances de Wattwiller au Livre des fiefs de 1506 (quinze ohmes de vin rouge, le meilleur catel, les plaids du lundi et le partage des amendes) et la mention de Hartmannswiller, « tout est devenu bois » (AD68, 9G, fol. 2 et fief von Hus, lecture de l'auteur) ; la guerre des Paysans de 1525 et les défaites de Saverne et de Scherwiller face au duc Antoine de Lorraine ; Georges de Masevaux, abbé de 1513 à 1542, et la réduction des prébendes en 1513 (Gava) ; le droit de battre monnaie du 7 mars 1544 et le premier atelier à Saint-Amarin (Divo, d'après Künker) ; l'union perpétuelle de Lure prononcée le 12 mars 1554 par le légat Morone et confirmée par Pie IV en 1560 (BnF ; Künker) ; la commende autrichienne à partir de 1587 ; la visite de 1616 ; les ravages de la guerre de Trente Ans ; Westphalie (1648) et l'entrée dans la souveraineté française en 1680.
- Tradition déclarée
- le capitaine qui vole une partie du trésor de Wildenstein et va le vendre à Luxeuil (« on raconte »).
- Choisi
- le rapprochement de la commende et de la scène de la barbe ; la guerre présentée comme achèvement d'une déprise déjà ancienne en 1506.
- Ouvert
- sources à préciser pour l'ouverture des portes de Guebwiller aux insurgés en 1525, le sac des couvents des Dominicains et d'Engelporten, l'éloge de l'abbé Georges par la chronique de Guebwiller, les armes de Lure et les deux voix aux diètes ; le sort exact du trésor de Wildenstein ; l'interruption de la commende archiducale (Jean-Georges de Kalkenriedt, 1600-1614).
Le registre accompagne chaque pièce : il dit l'étage de preuve de ce que vous entendrez. La méthode et la note du récit ont leurs pages propres.