Les échos du SilenceMagni nominis umbra
Murbach, le vallon des princes · La nouvelle audio · Chapitre XI
2 juillet 1476, une veillée à Guebwiller.

Le chat noir

Le chat noir
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Enregistrement en préparation

Au lendemain de la mort de l'abbé, une veillée à Guebwiller fait naître le chat noir.

La pièce n'existe qu'en voix. Pour le récit des faits, lire le chapitre correspondant du récit historique.

Registre de la pièce ▾
Attesté
la mort de Barthélémy d'Andlau au Hugstein le 1er juillet 1476 ; la révolte de Guebwiller en 1450 après une hausse des impôts, et la suppression des privilèges de la ville ; le quartier des Prêcheurs, avec ses vignes sous le chemin de montagne (Livre des Fiefs, 1506).
Tradition déclarée
la nuit, le valet, la lumière éteinte, le chat noir couché en travers de la gorge, le chariot à quatre chevaux en sueur et le cercueil vide, connus par la chronique du vigneron Jean Stoltz (vers 1520-1540), puis par le dominicain Dietler (début du XVIIIe siècle) — sources hostiles à l'abbé.
Inféré
la naissance orale de la légende dans les jours suivant la mort ; le transport et l'inhumation du corps à Murbach.
Choisi
la conteuse et son père, figures sans nom ; la soumission et la pique ; la ville « désarmée » depuis 1450 ; la cour adossée aux Prêcheurs, le chat sur le mur, la charretière ; une soirée d'été dehors plutôt qu'une veillée d'hiver ; le fil du père, qui donne à la légende son mobile.
Ouvert
la date de la mort, que certaines sources placent en 1477 ; le libellé des éléments de la légende chez Stoltz (éd. Sée, 1871) et chez Dietler (Mossmann, 1844 ; Legin, 1994).

Le registre accompagne chaque pièce : il dit l'étage de preuve de ce que vous entendrez. La méthode et la note du récit ont leurs pages propres.