Dracol Waida
Dracol Waida
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Enregistrement en préparationUn cahier venu de Bâle raconte les crimes d'un prince de Valachie ; l'abbé ordonne de le copier.
La pièce n'existe qu'en voix. Pour le récit des faits, lire le chapitre correspondant du récit historique.
Registre de la pièce ▾
- Attesté
- le manuscrit de Colmar (sigle C), recueil murbachois du dernier quart du XVe siècle (W. Layher), texte intégral édité par D. Harmening (1983, p. 81 et suiv.) ; son incipit, « ANno dm. M°cccc°lvj iar hat der dracol vil wund's vnd groß übel geton », cité avec abréviations développées ; sa dernière phrase, sur les envoyés aux chapeaux cloués, « also bestette Er ir gewonheitt », que la scène rend par « Ainsi les confirma-t-il dans leur coutume » ; les épisodes copiés, tels que les rapportent les « Rapports allemands » sur Vlad III ; Barthélémy d'Andlau abbé et restaurateur de la bibliothèque ; sa longue captivité en Hongrie, puis sa libération par Matthias Corvin vers 1474-1475 et son séjour auprès du roi ; le psaume 90, chanté chaque soir à complies selon la Règle ; l'impression strasbourgeoise de 1500, après l'editio princeps de Nuremberg (1488), qui ne dérive pas directement des manuscrits allemands (Layher).
- Inféré
- l'arrivée du cahier par un voyageur venu de Bâle ; la lecture de l'abbé et l'ordre de copier ; la rubrication des Item.
- Choisi
- le copiste, figure sans nom ; la date de « vers 1475 », dans le dernier quart du siècle et du vivant de Vlad, sous l'abbatiat de Barthélémy ; l'association de wunders aux miracles, prêtée au personnage ; l'ordre des articles recomposé, l'épisode des chapeaux gardant la place finale qu'il a dans le manuscrit ; « l'année suivante » pour les deux morts : exact pour Barthélémy (1er juillet 1476), approché pour Vlad, dont la mort est placée selon les sources fin décembre 1476 ou début janvier 1477.
- Ouvert
- rien d'essentiel.
Le registre accompagne chaque pièce : il dit l'étage de preuve de ce que vous entendrez. La méthode et la note du récit ont leurs pages propres.