Les échos du SilenceMagni nominis umbra
Murbach, le vallon des princes · La nouvelle audio · Chapitre VI
Vers 1145, le chantier du chevet.

La malice du tailleur

La malice du tailleur
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Enregistrement en préparation

Dix-sept colonnettes, pas une semblable, et un lion qui tire la langue : la signature d'un tailleur sans nom.

La pièce n'existe qu'en voix. Pour le récit des faits, lire le chapitre correspondant du récit historique.

Registre de la pièce ▾
Attesté
les dix-sept colonnettes toutes dissemblables, une base sur deux, les quatre reliefs simulés, le bestiaire — chien et âne musiciens, lapin à l'encensoir —, la Porte des Lions et son fauve tirant la langue, les croisées d'ogives parmi les premières d'Alsace (vers 1140-1150, avec Lautenbach) ; la rigueur impériale de l'architecture, lecture stylistique constante ; des marques de tâcheron sont attestées sur l'édifice (Inventaire général) — les mains du chantier ont réellement signé.
Inféré
l'organisation du chantier — les matins du grès, le silence à la dépose des cintres —, la visibilité de la grimace pour ceux qui commandaient.
Choisi
le tailleur, figure sans nom — les sources ne nomment personne, la scène non plus ; l'hypothèse de l'alternance psalmodiée des bases et la lecture de la permission du lion, toutes deux proposées comme telles dans la scène même ; l'âne entrant au chœur, analogie avec les fêtes cléricales du temps.
Ouvert
la datation du chantier, débattue — voir la note du récit.

Le registre accompagne chaque pièce : il dit l'étage de preuve de ce que vous entendrez. La méthode et la note du récit ont leurs pages propres.